Problèmes financiers : premier sujet de saisine de la médiation
Le rapport de la médiatrice de l’Éducation nationale et de l’enseignement supérieur 2024 donne plus qu’un aperçu des différends d’ordre financier entre les professeurs et leur administration. Le nombre de saisines du médiateur pour des questions financières est exponentiel. Le SNALC accompagne les agents pour obtenir des réponses et solliciter l’action sociale si nécessaire.
35 % des saisines portent sur des questions financières : traitement, salaire, indemnités, retards de paiement, remboursements de frais, rémunération des heures supplémentaires, trop-perçus, indemnités de jury et d’examen etc. Le nombre des réclamations a augmenté de 44 % en 2024 et de 127 % en 5 ans. C’est le premier sujet de saisine de la médiation par les personnels, avec l’avancement d’échelon, la promotion de grade, l’affectation et la mobilité (difficultés de logement, garde des enfants, soins à apporter aux parents), les pensions de retraite et les congés de longue durée.
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Après une période d’incertitude, la rupture conventionnelle pour les fonctionnaires a été pérennisée.
Pour rappel, ce dispositif a été instauré à titre expérimental par la loi de transformation de la fonction publique d'août 2019 ; il avait pris fin le 31 décembre 2025.
La commission mixte paritaire chargée d'élaborer un texte commun sur le projet de loi de finance (PLF 2026) n'avait pas abouti à un accord en temps voulu : le dispositif s'est donc retrouvé sans base légale à partir du 1er janvier 2026.
À partir de cette date, non seulement aucune nouvelle convention de rupture conventionnelle ne pouvait être signée, mais en plus, il n'était pas possible d'engager la procédure.
Puis, le 2 février 2026, le projet de loi de finances pour 2026 a été définitivement adopté par l'Assemblée nationale, après le rejet de deux motions de censure.
L'article 173 de cette loi pérennise désormais la rupture conventionnelle pour les fonctionnaires et les contractuels en CDI, en l'inscrivant dans le Code général de la fonction publique.
Retenons que :
Mais attention : le SNALC regrette que le gouvernement n’ait pas encore envoyé de directives aux rectorats : concrètement les candidats devront attendre pour que leur demande soit instruite.
En outre, il est fort possible que les budgets alloués à ce dispositif soit réduits.
En attendant, si vous avez un projet professionnel, contactez le SNALC Toulouse au 05 61 13 20 78 ou S3@snalctoulouse.fr

Rupture conventionnelle : du nouveau !
L’administration invite les PE à mettre régulièrement à jour leur CV sur I-Prof. Il s’agit d’un outil précieux dans la gestion de carrière.
Pourquoi mettre à jour le CV I-Prof ?
Sur I-Prof, chaque enseignant peut compléter et enrichir son CV en y ajoutant des informations (formations, diplômes, activités et compétences professionnelles et personnelles) afin de permettre à l’administration de mieux cerner ses aptitudes et ses compétences. Cela peut s’avérer pertinent en amont d’un rendez-vous de carrière ou d’une campagne de promotion.
Les missions actuelles ou passées (tuteur, référent numérique, maître d’accueil temporaire, porteur d’un projet…) peuvent être renseignées, ainsi que les compétences acquises hors Éducation nationale. Elles permettent de valoriser les demandes de postes ou de nouvelles missions. Elles mettent aussi en avant l’engagement et l’évolution professionnelle.
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Le Ministère a annoncé le 28 janvier 2026, lors d’un groupe de travail avec les organisations syndicales, qu’un nouveau logiciel de gestion du remplacement allait être déployé sur l’ensemble du territoire entre mars 2026 et février 2028. Ce logiciel, associé à un remaniement de la gestion des remplaçants, permettrait d’améliorer le remplacement dans le premier degré. Le SNALC ne partage pas cette analyse et s’inquiète des conséquences concrètes de ces choix.
Le Ministère prétend qu’actuellement les circonscriptions ne mutualisent pas « les moyens » et que les spécialisations (REP+, BDFC, ASH) ne permettent pas une optimisation du remplacement en fonction des besoins. Cette organisation serait source de rigidité et d’inefficacité.
Il souhaite donc la création d’un vivier unique et départemental de remplaçants afin d’éviter la segmentation géographique, bien que le rattachement administratif à une école soit maintenu pour calculer les indemnités (IJSSR).
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Un décret paru le 22 décembre 2025 modifie le Code de l’éducation quant à sa partie « faits établissement ». Le SNALC vous en explique les changements pour les directrices et directeurs d’école.
Le décret n° 2025-1260 rajoute plusieurs articles au Code de l’éducation dans les parties relatives aux missions du directeur et au fonctionnement de l’école. Ainsi, il prévoit que : « le directeur informe sans délai la hiérarchie de tout fait de violence touchant les élèves ou les personnels et de tout fait portant atteinte aux valeurs de la République. Cette information se fait par le biais d’un système mis en œuvre par le ministre de l’Éducation nationale ». Le directeur se doit donc de signaler « sans délai ». Il s’agit d’une obligation qui rentre dans les missions spécifiques de ces personnels. À défaut, leur responsabilité pourrait être recherchée. Le SNALC conseille toutefois aux PE concernés par ces faits de rédiger en parallèle une fiche SST.
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Les mutuelles de certains collègues demandent, pour la résiliation, une attestation d'adhésion obligatoire de l'employeur. La voici :
Du 3 au 10 décembre 2026 se dérouleront les élections professionnelles dans l'Education nationale. Elles ont lieu tous les 4 ans et déterminent la représentativité des organisations syndicales.
En votant pour le SNALC, vous contribuerez à conforter son siège au CSA Ministériel, légitimant sa représentativité et lui permettant d'accéder aux décideurs ministériels. Votre voix sera donc entendue et prise en compte lors des prises de décisions affectant nos métiers.
Le SNALC est un acteur majeur des négociations avec l'administration et des débats médiatiques grâce à sa représentativité. En participant activement aux élections, vous contribuez à renforcer sa position et à défendre vos intérêts professionnels
D'élection en élection, le SNALC progresse, au niveau national, mais également au niveau académique.
Dans l'académie de Toulouse, le SNALC siège dans différentes instances consultatives, essentielles pour la carrière de chacun : CAPA (Commission Administrative Paritaire Académique) ou CCP (Commission Consultative Paritaire). Cela lui permet de défendre efficacement les dossiers des collègues et leurs droits auprès du Rectorat.
Maintenir ces sièges et en gagner de nouveaux, dans les différentes commissions et au Comité Social d'Administration Académique, est essentiel pour renforcer l'influence du SNALC. Pour cela, il faut que nous puissions présenter des listes dans le maximum de corps possible et dans chaque département. Le Bureau Académique de Toulouse y travaille, mais nous ne pourrons le faire qu'avec votre aide.
Toutes les candidatures sont les bienvenues dont les enseignants PE et les AESH.
Les adhésions au SNALC sont le signe que les collègues ont confiance dans notre engagement au service de tous les personnels de l'Education nationale. Elle permet l'indépendance du SNALC. Nous les en remercions.
Vous aidez le SNALC Toulouse en étant candidat sur ses listes. Cet engagement ne vous coûte rien. Figurer en position non éligible ne vous engage aucunement et vous ne serez pas sollicité, sauf si vous le souhaitez. Vous permettrez simplement au SNALC d’améliorer significativement sa visibilité, sa représentativité et aux délégués de votre syndicat de vous représenter dans votre département.
Pour vérifier si vous pouvez être candidat, cliquez sur le bouton ci-dessous.
(Si vous avez déjà rempli une déclaration individuelle de candidature (DIC), merci ; il n'est pas utile de le refaire)
À l’heure où j’écris ce texte, le pronostic vital de notre collègue d’arts plastiques de Sanary-sur-Mer est toujours engagé. Le SNALC lui apporte tout son soutien ainsi qu’à sa famille, à ses proches et à l’ensemble des personnels de son établissement.
Pour le SNALC, il n’est pas question d’apporter des réponses simplistes, comme le font beaucoup de nos politiques qui dégainent leurs portiques de détection de métaux tel un réflexe pavlovien, même quand l’attaque n’a pas eu lieu dans l’établissement. Il s’agit pour nous de compatir avec les victimes, qui n’avaient jamais pensé pouvoir être tuées dans l’exercice de leur métier. Il s’agit de porter la parole d’une Éducation nationale qui souffre à en saigner, où la violence peut arriver n’importe où.
Cette violence, l’école primaire la prend de plein fouet. Les PE sont en bout de chaîne, à la fois les plus exposés et les moins reconnus dans leur professionnalité. Présentée comme devant être un « sanctuaire », l’école est en réalité le réceptacle de tout ce qui va mal dans la société : la santé mentale de nos enfants, les contenus non modérés directement envoyés du téléphone aux cerveaux de nos élèves, les troubles non détectés ou non accompagnés correctement, mais avec lesquels nous devons composer, sans aucune reconnaissance. Une Éducation nationale gérée à courte vue, avec le budget comme seule boussole. Notre système éducatif, c’est celui des classes surchargées, de l’école inclusive au rabais, du « pas de vague » qui continue, des suppressions de postes, de la réformite perpétuelle, du déclassement salarial. Agressé désormais autant par les adultes que par les élèves, le professeur des écoles est très seul, sans vie scolaire, sans personnels sociaux ou de santé à proximité. Si quelque chose se passe mal, c’est toujours sa faute.
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Sud Radio : les collégiens n'arrivent plus à courir, les capacités cardio des enfants dégringolent
Avec Laurent Bonnin, professeur agrégé d'EPS et secrétaire national en charge de l'éducation physique et sportive au Snalc (Syndicat national des lycées et collège).
« Toute peine mérite salaire ! ». Le ministère vous informe des dates de règlement de votre traitement pour l’année 2024.
Cliquez sur > CE LIEN < pour visionner le calendrier des paies 2026 (c'est en bas !)