Pour faire face à la poursuite de la flambée des prix des carburants, le Gouvernement reconduit l’aide de 100 € pour les travailleurs modestes dits “grands rouleurs”, pour les mois d’octobre à décembre 2026. À compter d’octobre, et grâce à une révision des barèmes d’attribution, davantage de personnes seront concernées par cette indemnité carburant.
Les agents ayant bénéficié de l’aide pour la période d’avril à septembre 2026 la recevront automatiquement.
Comme lors de cette première période, elle ne pourra être accordée qu’une seule fois pour un même véhicule et un même usager.
Cette aide est accessible aux agents en activité qui remplissent les conditions cumulatives suivantes :

Que vous soyez adhérent au SNALC ou non, vous serez les bienvenus à ces différentes réunions, gratuites et ouvertes à tous. Ce sera l’occasion d’échanger, de poser vos questions, de vous informer, de témoigner…
Le format en visio vous permet de participer aux réunions depuis le lieu de votre choix, en toute tranquillité.
Les réunions en présentiel, à la journée, sont l’occasion de rencontrer les délégués du SNALC et de partager des moments d’information mais aussi de convivialité.
Vous trouverez ci-dessous la liste des congrès et des réunions d'informations syndicales qui vous sont destinés. Cliquez dessus pour en savoir plus.
Mardi 24/11, 17h30-19h30 - JE M'INSCRIS
Depuis une décision du Conseil constitutionnel du 30 juillet 2025, les CDD conclus « pour faire face à une vacance temporaire d’emploi dans l’attente du recrutement d’un fonctionnaire » (article L.332-7 du code général de la fonction publique) ne doivent plus être exclus des contrats pris en compte dans le calcul de l’ancienneté des six années nécessaires pour accéder à un CDI. C’est une avancée significative pour les contractuels de l’Éducation nationale.
En effet, le Conseil constitutionnel a censuré le quatrième alinéa de l’article L.332.4 du code général de la fonction publique qui excluait l’article L.332-7 (article 6 quinquies de la loi 84-16 du 11 janvier 1984, avant le 1er mars 2022) des services accomplis et retenus pour la CDIsation. En effet, seules les périodes de services accomplis pour répondre à un besoin permanent (art. L. 332-1 à L. 332-3 CGFP) ou pour assurer un remplacement momentané d’agents publics lorsque les agents sont autorisés à exercer leurs fonctions à temps partiel, ou sont indisponibles en raison d’un congé régulièrement accordé (art. L. 332-6 CGFP) étaient comptabilisées dans les six années nécessaires pour la CDIsation : « La durée de six ans mentionnée à l’alinéa précédent est comptabilisée au titre de l’ensemble des services accomplis dans des emplois occupés en application du 1° de l’article L. 332-1 et des articles L. 332-2, L. 332-3 et L. 332-6. ».
Pour le Conseil constitutionnel, cette disposition était contraire à l’objectif poursuivi par la loi 2012-347 du 12 mars 2012 (appelée loi Sauvadet), c’est-à-dire lutter contre la précarité des agents contractuels de l’État en sécurisant leurs parcours professionnels et en prévenant les abus de CDD.
Je suis en total désaccord avec l’appréciation finale de l’IA-DASEN. Je souhaite faire un recours. Est-ce possible ?
Oui. À compter de la notification de l’appréciation sur I-Prof, un recours gracieux peut être formulé dans un délai de 30 jours.
Trop de PE renoncent à exercer ce droit alors que des recours peuvent aboutir.
Le SNALC accompagne ses adhérents dans :
- L’analyse de l’appréciation ;
- La rédaction du recours ;
- La construction d’une argumentation solide et structurée.
Que dois-je indiquer dans mon recours ?
Le recours gracieux doit être formulé par écrit, par voie hiérarchique.
Doivent être mentionnés les éléments qui justifieraient l’amélioration de l’appréciation, en s’appuyant notamment sur les observations que vous auriez pu rédiger à la réception de votre compte-rendu d’évaluation professionnelle. Des éléments factuels, des exemples concrets du travail réalisé et un ton mesuré renforceront la portée du recours.
Le SNALC rappelle qu’il ne faut jamais laisser une évaluation contestable sans réaction.
Que faire si le recours est refusé ou s’il n’y a pas de réponse ?
L’absence de réponse vaut refus. Une saisine de la CAPD est alors possible dans un nouveau délai de 30 jours.
Pourquoi l’appréciation du rendez-vous de carrière est-elle importante ?
Elle permet :
– Une accélération de la carrière et donc de la rémunération ;
– Un meilleur positionnement pour l’accès à la hors-classe, à l’occasion du 3e RDVC.
Le SNALC rappelle qu’une appréciation défavorable peut avoir des conséquences pendant de nombreuses années sur l’évolution de carrière.
Où trouver des informations plus détaillées sur le rendez-vous de carrière ?
Toutes les informations concernant le rendez-vous de carrière et les conseils du SNALC peuvent être consultées sur cette page dédiée : « Le rendez-vous de carrière des professeurs des écoles ».
Les appréciations établies à l’issue de la campagne des rendez-vous de carrière 2025-2026 vous ont été transmises, ou le seront au plus tard selon les académies début novembre.
Sans hésitation :
Les enjeux ?

Suite à la mise en place d’un nouveau logiciel de gestion et de pilotage du remplacement, la « départementalisation » des remplaçants a fait l’objet d’un premier bilan présenté par le Ministère le 24 septembre 2026.
Le taux d’efficacité du remplacement aurait progressé d’1,9 % sur un an, progression que le Ministère attribue à la nouvelle organisation qu’il a impulsée.
Or, le logiciel ne prend pas en compte les décharges réglementaires non remplacées : les directeurs et directrices des écoles de moins de trois classes ne bénéficient pas toujours des 6 ou 12 jours annuels de décharge auxquels ils ont droit. De même, les 18 demi-journées de pondération en REP+ ne sont pas systématiquement assurées dans leur intégralité, faute de remplaçants.
Localement, les textes ne sont donc pas respectés : des remplaçants sont retirés de certaines de leurs missions pour assurer la continuité pédagogique devant élèves, ce qui améliore artificiellement les indicateurs du taux de remplacement.
Le Ministère modifie profondément les conditions d’accès à ces postes. Les remplaçants aguerris les quittent et les autres PE ne les demandent plus au mouvement intra-départemental, bien que l’exercice de ces fonctions exige expérience et capacité d’adaptation. Ces postes sont dès lors attribués, après la phase principale du mouvement et hors vœux, notamment à des T1, T2 ou T3, sans véritable possibilité de recours.
Nouveau référentiel, nouveau décret, nouvelles missions… mais toujours pas de temps supplémentaire à la hauteur des besoins ! Alors que les conditions de travail des directrices et directeurs continuent de se dégrader, le Ministère empile les textes sans répondre à l’essentiel : donner du temps pour faire le travail demandé.
Le décret du 25 août 2026 pourrait, de prime abord, sembler constituer une avancée. Il permet de majorer les décharges lorsque certaines « conditions d’exercice spécifiques » sont réunies. Ce dispositif, qui répond notamment à la situation particulière des écoles parisiennes, peut désormais être mobilisé sur l’ensemble du territoire
Mais le SNALC appelle les collègues à la vigilance : ce texte est beaucoup trop flou pour constituer une véritable garantie. Qui décidera ? Pour quelles écoles ? Sur quels critères ? Les modalités de compensation financière à destination de l’Éducation nationale doivent en outre être fixées par convention avec la collectivité territoriale.
« Toute peine mérite salaire ! ». Le ministère vous informe des dates de règlement de votre traitement pour l’année 2024.
Cliquez sur > CE LIEN < pour visionner le calendrier des paies 2026 (c'est en bas !)