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Le SNALC a été reçu ce vendredi au ministère concernant la cyberattaque des services informatiques de l’académie de Toulouse.
Le constat est particulièrement préoccupant : « L’académie de Toulouse est sous cloche », et la rentrée se prépare globalement sans les outils numériques habituels.
Dans le premier degré, des boucles de communication entre les inspecteurs de l’Éducation nationale et les directeurs permettent d’assurer les échanges. Mais les personnels n’ont toujours pas accès à leur messagerie professionnelle, aux applications métiers ni à ONDE. Des difficultés persistent également pour l’affectation des élèves en particulier en Haute-Garonne.
Dans les établissements, chaque chef d’établissement a été contacté par téléphone afin de faire le point sur la situation. Les emplois du temps et les inscriptions des nouveaux élèves ont pu être préparés et Pronote reste accessible.
Concernant les personnels, la paye du mois d’août a bien été effectuée et les opérations nécessaires à la paye de septembre se déroulent, pour le moment, convenablement.
La priorité est désormais de sécuriser la session de remplacement du baccalauréat, notamment concernant la convocation des élèves.
Pour certaines situations individuelles, notamment les temps partiels ou les départs en retraite, les personnels sont invités à contacter leur administration afin de vérifier que leurs dossiers ont bien été transmis.
Enfin, avec d’autres organisations syndicales, le SNALC a demandé le report des évaluations nationales et maintient cette demande.
À quelques jours de la rentrée, la situation reste donc extrêmement préoccupante. Le SNALC poursuit les échanges avec le ministère autour de la question de la libération des accès et des applications.

Académie de Toulouse : une situation critique


Que vous soyez adhérent au SNALC ou non, vous serez les bienvenus à ces différentes réunions, gratuites et ouvertes à tous. Ce sera l’occasion d’échanger, de poser vos questions, de vous informer, de témoigner…
Le format en visio vous permet de participer aux réunions depuis le lieu de votre choix, en toute tranquillité.
Les réunions en présentiel, à la journée, sont l’occasion de rencontrer les délégués du SNALC et de partager des moments d’information mais aussi de convivialité.
Vous trouverez ci-dessous la liste des congrès et des réunions d'informations syndicales qui vous sont destinés. Cliquez dessus pour en savoir plus.
Le Congé d’Invalidité Temporaire Imputable au Service est un congé spécifique accordé à un fonctionnaire suite à un accident de service ou une maladie professionnelle, ouvrant droit au maintien de sa rémunération et à la prise en charge des frais médicaux. Il est réglementé par le décret n°86-442 (titre VI bis). Le SNALC vous propose un exemple concret pour mieux cerner les conditions de son octroi.
“En récréation, une balle atterrit sur ma nuque. Une douleur irradie dans le bras.”
Première étape : les lésions doivent être constatées par un certificat médical. Il faut ensuite déclarer l’accident de service à l’administration dans un délai de 15 jours. Une enquête et des expertises sont souvent effectuées afin d’établir l’imputabilité au service. S’il n’y a pas de retour au bout de 4 mois, un CITIS provisoire est mis en place. La vigilance est de mise pour ne pas accumuler des frais médicaux qu’il faudrait rembourser si le CITIS n’était pas octroyé.
“Après quelques mois, la douleur revient. Des examens plus approfondis révèlent une capsulite.”
Dans un premier temps, il faut déclarer une rechute de l’accident de service. Cependant, il est possible que l’étude médicale du dossier aboutisse à la conclusion que la pathologie n’est pas directement liée à l’accident. Rien n’empêche alors de faire une demande de reconnaissance en maladie professionnelle.
La maladie professionnelle, contrairement à l’accident de service, s’inscrit dans la durée. Elle résulte d’une exposition prolongée à un risque qui existe lors de l’exercice habituel de la profession. Pour être reconnue, elle doit soit :
Le CITIS n’a pas de limite temporelle, il prend fin lorsque l’état de santé permet la reprise du travail et peut être rouvert en cas de rechute.
Le congé de maladie, souvent encore nommé congé de maladie ordinaire, concerne la grande majorité des enseignants au cours de leur carrière. Les modalités et règles de calcul de rémunération sur l’année glissante demeurent parfois floues. Le SNALC vous aide à y voir plus clair.
Lorsqu’un médecin prescrit un arrêt de travail, le PE doit transmettre les volets 2 et 3 dans les deux jours à l’IEN (ou 8 jours en cas d’hospitalisation ou d’impossibilité justifiée, comme celle de consulter un médecin rapidement). Le volet 1, contenant le motif médical, est à conserver afin de garantir le respect du secret médical. Le congé de maladie peut durer jusqu’à un an maximum sur une période de 12 mois glissants à partir du 1er jour d’arrêt. Autrement dit, l’administration comptabilise vos droits sur l’année écoulée et non sur l’année civile ou scolaire
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« Toute peine mérite salaire ! ». Le ministère vous informe des dates de règlement de votre traitement pour l’année 2024.
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