
Les représentants du SNALC Toulouse dans les établissement (S1) se sont réunis ce mardi 13 janvier.
Des sujets tels que l'actualité professionnelle et les élections de décembre 2026 ont été abordés.
Si vous aussi vous souhaitez mieux vous défendre au sein de votre établissement,
Si vous ne voulez pas laissez d'autres choisir à votre place au mépris de vos intérêts et parfois à l'opposé de vos idées,
devenez représentant du SNALC dans votre établissement.
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Congrès spécial S1
Le Grand JT de l'Éducation (19/12/2025)
Bilan 2025 : où en est l'école en France ?
Pour cette dernière édition de l’année 2025, Le Grand JT de l’éducation propose un retour sur les dossiers qui ont marqué l’école cette année et sur les enjeux à venir pour 2026. Invités du plateau de Virginie Guilhaume, Elizabeth Allain-Moreno, (SE-UNSA), et Jean-Rémi Girard (SNALC), dressent un état des lieux de l’école française et partagent leurs analyses.
L’enquête de la DEPP réalisée en 2022/2023 et publiée cet automne, l’atteste : les enseignants travaillent en moyenne 28 heures de plus que la durée annuelle légale du travail ! Enfin des chiffres pour contrer les clichés sur les profs toujours en vacances…
Le questionnaire a différencié les temps de travail : périodes scolaires et vacances. En moyenne, les enseignants déclarent 41h30 de travail hebdomadaire hors vacances. Pendant ces dernières, ils comptabilisent 33 jours travaillés, soit environ 4 h par jour. Le tout représente 1635 heures par an.
Les activités mesurées révèlent la diversité du métier. L’enseignement face aux élèves, le plus visible, représente 58 % du temps dans le premier degré, 48 % dans le second. Ainsi, la préparation des cours, les corrections, la documentation, les recherches personnelles, les réunions et les rencontres avec les familles occupent une grande part du temps, confirmant l’intensité et la complexité du travail enseignant.
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La campagne d’affiliation au nouveau régime obligatoire de mutuelle, terminée pour la zone A, est en cours pour la zone B. En parallèle, une zone de turbulence budgétaire dans le supérieur pourrait bien venir remettre en cause tout l’édifice ! Quant à l’offre facultative en prévoyance, le marché a été attribué. Le SNALC vous dit tout.
Le 26 novembre, les syndicats représentatifs, dont le SNALC, ont quitté la Commission Paritaire de Pilotage et de Suivi (instance dédiée au nouveau régime de PSC). Pourquoi ? Parce que l’administration bafoue doublement l’accord qu’elle a signé le 8 avril 2024. Primo, en ne budgétant pas la compensation de la part employeur par l’État pour les agents des établissements du supérieur (mais aussi le Cned, Canopé, l’ONISEP…). Secundo, en autorisant à ces derniers un report de 6 mois de la mise en place du régime… sous prétexte de leur autonomie (sic) !
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Dès 2026, il sera possible de devenir professeur des écoles sans passer le concours écrit. Qu’en pensent les enseignants ?
La réforme de la formation initiale et des concours enseignants entre en vigueur en 2026. Il est désormais possible de s’inscrire aux concours enseignants du premier et du second degrés avec une licence, et pour devenir professeur des écoles, il existe une licence particulière, la licence professorat des écoles.
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Ces deux dernières années, le ministère a rénové les programmes du cycle 1 au cycle 3. Or, il suffit de consulter les programmes de français ou de mathématiques, voire les projets de programmes de langues vivantes pour se rendre compte qu’ils ont tous les mêmes défauts.
Dès la prise en main, une constatation s’impose : ces programmes ne maîtrisent pas l’art de la synthèse et il faut désormais des dizaines de pages pour exprimer ce qui aurait pu tenir en une seule.
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« Toute peine mérite salaire ! ». Le ministère vous informe des dates de règlement de votre traitement pour l’année 2024.
Cliquez sur > CE LIEN < pour visionner le calendrier des paies 2026 (c'est en bas !)
Le Conseil d’évaluation de l’École a publié pour cette rentrée un nouveau “cadre de l’évaluation des écoles” qui marque un tournant, puisqu’il précise enfin explicitement que “pour les professeurs des écoles, la démarche d’évaluation s’inscrit dans les échanges collectifs relevant de leur développement professionnel, menés dans le cadre des 108 h de service qu’ils assurent annuellement en dehors du temps de classe”, ce qui n’était pas le cas jusqu’alors.
En effet, l’année de l’évaluation d’école est particulièrement redoutée car elle est généralement synonyme de dépassement des obligations règlementaires de service.
Cependant, si cette nouvelle disposition a le mérite d’exister, elle est loin d’être idéale : les limites des 108 heures sont déjà bien souvent dépassées, y compris les années sans évaluation d’école.
Malgré cette nouveauté, le SNALC reste opposé aux évaluations d’école qui sont un outil de pilotage des pratiques, au détriment de la liberté pédagogique des professeurs des écoles.
Enfin, le SNALC rappelle que les réunions d’informations syndicales qu’il organise en présentiel ou en visioconférence sont déductibles des 108 heures. Il sera donc désormais possible de demander à son IEN la déduction des heures de RIS des heures relatives à l’évaluation d’école
En 2019, la loi Dussopt, loi n° 2019- 828 du 6 août 2019, a eu pour conséquence la suppression des compétences des CAPD en matière de gestion des carrières et de mobilité. En effet, elles avaient jusqu’alors la prérogative de regard, de contrôle et de vérification des décisions administratives concernant l’avancement, les promotions et les mutations. Désormais, le champ d’action des syndicats siégeant en CAPD est beaucoup plus limité.
Difficile de ne pas voir dans cette réforme profonde du dialogue social, un moyen pour l’administration de limiter le poids des organisations syndicales. Dans l’Éducation nationale, il faut reconnaître que l’objectif a d’abord été atteint ; bon nombre de collègues ont cessé d’adhérer à un syndicat, convaincus que « les syndicats ne servaient plus à rien ».
Mais force est de constater que la manoeuvre s’est quelque peu retournée contre le ministère, qui subit aujourd’hui l’effet pervers de cette loi Dussopt. En effet, suite à la suppression des CAPD relatives aux promotions et au mouvement intra-départemental, le manque d’informations et de transparence autour des décisions administratives a engendré une méfiance grandissante des enseignants à l’égard des décisions de l’institution soupçonnées de manquer d’équité. Dans un contexte tendu par ailleurs par de nombreux facteurs – manque de soutien de la hiérarchie dans des situations problématiques de plus en en plus fréquentes, relations compliquées avec les IEN, injonctions à travailler toujours plus sans compensation, atteintes à la liberté pédagogique –, les professeurs prennent conscience de l’intérêt d’être accompagnés tout au long de leur carrière.
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